Breaking News ! (Mars 2017)


1. On commence notre flash info avec le HCP qui vient de publier La note trimestrielle de et sur laquelle on  a indiqué que 43% des chefs d’entreprises affirment une hausse de production manufacturière au 4e trimestre 2016. En revanche, 16% d’entre eux ont indiqué une baisse. Cette hausse concerne les secteurs de l’industrie, chimique, automobile , et de la « Métallurgie » .

2. Dans le même cadre une autre institution de poids vient elle aussi de publier ses prévisions d’inflation , Laquelle  devrait s’établir à 1,1% en moyenne en 2017, avec la dissipation de l’impact des chocs sur les prix des produits alimentaires à prix volatils, avant d’augmenter à 1,7% en 2018, selon Bank Al-Maghrib

3. Toutefois, le Conseil de la banque a noté que l’inflation s’est stabilisée à 1,6% en 2016, en ligne avec les prévisions de Bank Al-Maghrib.

En janvier 2017, elle s’est établie à 2,1%, avec une augmentation de 19,4% des prix des carburants et lubrifiants, ainsi qu’une accélération de l’inflation sous-jacente à 1,2%.

Côté croissance économique , le BAM prévoit une moyenne de 4.3% en 2017 et 3.8% en 2018.

4. Le déficit commercial se creuse de 4,7 MMDH pour atteindre 26,7 MMDH à fin février 2017 contre 21,9 MMDH un an auparavant, et le taux de couverture à 58,8% contre 63,1%. Pour les flux financiers, les recettes MRE ont baissé à 8,8 MMDH contre 9 MMDH un an auparavant et les recettes voyages à 7,4 MMDH contre 7,7 MMDH une année auparavant. Enfin, le flux des investissements directs étrangers (IDE) s’établit à 3,08 MMDH contre 4,1 MMDH à fin février 2016, soit un recul de 25,7%. . Une tendance qui s’explique principalement par la hausse de la facture énergétique. Côté export, les phosphates reprennent également du poil de la bête. Le Maroc semble revenir vers les tendances structurelles qui caractérisent son commerce extérieur après une période de grandes variations, sur le marché international, des matières premières.

À fin février, les achats de produits énergétiques ont augmenté de 3,6 MMDH, notamment à cause de la flambée du gasoil et du fuel (+2,2 MMDH). Résultat: les importations globales s’établissent à 64,8 MMDH contre 59,5 MMDH à fin février 2016, en hausse de 8,9% soit +5,3 MMDH. Cette progression de l’import n’est que partiellement atténuée par les exportations, qui n’ont progressé que de 559 MDH. Cette situation aboutit donc naturellement à une augmentation du déficit commercial de 4,7 MMDH. À noter que, hors facture énergétique, les importations n’augmentent que de 3,2%, soit +1,7 MMDH. Les hausses sur les importations de biens d’équipement (+1,9 MMDH), de produits bruts (+544 MDH) et de produits finis de consommation (+135 MDH) demeurent pour leur part modérées.

5. L’étude publiée, début mars, par le fonds d’investissement Partech Venture montre que sur 367 millions de dollars d’investissements captés par les startups africaines 109 millions de dollars sont allés au Nigeria qui a mené la course contre 980.000 dollars pour le Maroc qui fait son entrée dans ce classement.

Selon l’étude, le gros de l’investissement capté par les jeunes pousses du continent continue d’être concentré dans les pays anglophones.

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6. Une année sous le signe du repli pour BMCI. En  2016, la banque affiche des résultats plutôt en berne avec notamment un résultat net part du groupe de 431 MDH, en recul de 13,8% par rapport à celui affiché en 2015. Un repli que le management explique par «la charge d’impôt suite au dénouement du contrôle fiscal ponctuel à la banque portant sur les exercices 2012 à 2015». Un montant qui a été totalement provisionné en 2016, dénoué en date du 8 mars courant «sans impact significatif sur les comptes de la banque eu égard aux provisions constituées au 30 décembre 2016», soulignaient les Commissaires aux comptes dans l’extrait de leur rapport général publié en marge des comptes sociaux.

7. La banque participative dès le 3e trimestre chez BMCI. 
Pour ce qui est de la finance participative, le directeur général de la banque, Rachid Marrakchi, a annoncé l’aménagement en cours d’une quinzaine d’agences du réseau actuel dispersée dans tout le royaume. Le lancement de l’activité est prévu pour le 3e trimestre de l’année en cours concomitamment à la publication des circulaires de la Banque centrale relatives à la liquidité, à la solvabilité et aux fonds propres, ainsi que la publication de la circulaire sur le Takaful par l’ACAPS. De même, la digitalisation en interne et externe est en marche. La banque entend d’ailleurs mettre à la disposition de ses clients un système d’information plus efficace, moderne et performant.

8.  Un déficit de 89,76 MDH ! C’est ce qu’affiche Axa Crédit au terme de l’année 2016 après avoir essuyé un déficit de 20,01 MDH une année plus tôt.

9.  L’année écoulée a été bénéfique pour Centrale Danone. La société affiche au terme de 2016 un résultat net part du groupe de 59 MDH, en augmentation de 12,2% par rapport à l’année 2016. Une augmentation qui provient essentiellement de l’amélioration de l’excédent brut d’exploitation et du résultat financier, en partie atténuée par l’effet des charges fiscales et autres coûts exceptionnels. Par ailleurs, le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale des actionnaires prévue le 8 juin 2017, de distribuer un dividende 8,5 DH par action, soit au total 80,07 MDH, correspondant à un payout de 135,71%.

10.  Attijariwafa bank (AWB) affiche des résultats annuels satisfaisants. En effet, à l’issue de l’exercice 2016, le produit net bancaire (PNB) s’élève à 19,7 MMDH en accroissement de 3,6%, bénéficiant du bon comportement des activités commerciales au niveau des différents pôles du groupe (Banque au Maroc, Sociétés de financement spécialisées, assurances et banques de détail à l’international). Dans le détail, la marge d’intérêt, la marge sur commissions et le résultat des activités de marché croissent respectivement d’1,9%, 9,4% et 9%. Ainsi malgré un contexte sectoriel fort concurrentiel, la banque arrive à préserver ses parts de marché. Le résultat d’exploitation, lui, s’améliore de 7% à 8,5 MMDH profitant d’une progression maîtrisée de 3,8% des charges d’exploitation et d’une baisse notable du coût du risque de 9,7%. Sur le plan boursier, le titre Attijariwafa bank affiche une légère progression de 2,91% depuis le début de l’année, pour un cours qui atteint425 DH, au 7 mars 2017. Côté indicateurs, la rentabilité financière se maintient aux meilleures normes avec un ROE de 13,5% et un ROA d’1,3%. 

11. Quant au  groupe Banque centrale populaire affiche des indicateurs au vert au titre de l’exercice 2016. Son produit net bancaire ressort en hausse de 2% à 15,65 MMDH, avec des bénéfices de l’ordre de 2,64 MMDH, en progression de 5,3%.

12. Le ministère de l’Économie et des finances a publié au Bulletin officiel (n° 6.548 du 2 mars 2017) les arrêtés homologuant les circulaires de Bank Al-Maghrib (BAM) relatives aux banques participatives. Ils détaillent les caractéristiques des produits «Mourabaha», «Ijara», «Moudaraba» et «Salam».

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